الأربعاء، 3 ديسمبر، 2008

pensee nocturne

Toutes les nuits se ressemblent, des nuits grises, ou reigne la monotonie et l'ennui, seul les cris changent, le sang, lui, par contre a toujours la meme couleure, celle de l'injustice.
A force d'etre a la fois le bourreau et le condamne, on devient persuade de la suprematie du mal, de sa laideure, et la force qu'il degage. Le bien parcontre, n'a plus de place dans les coeurs des forts, ni d'echappatoir de celui des faibles. Si un jour on me demanderait de reecrir l'histoire, ca ne serait que par les plume et le sang d'une colombe egorgee. Si on me demanderait un jour sur la libertee, je dirais qu'elle a tant attandu mon peuple, et a force d'attendre, ele est partie en paroles.

Seul, comme toujours, dans ma prison de penses, je medite en pleurant mon sort, celui d'un condamne a aimer, sans rien attendre en echange.

Plus d'espace pour respirer, plus d'avenir pour esperer, plus de temp pour mediter, plus de gens a aimer.

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